Le désir de Florence

Florence a toujours aimé la sensation du latex. Florence et son conjoint Olivier ont découvert le Latex au milieu des années 80. Ils ont toujours aimé leurs jeux sexuels où le latex occupait une grande importance. Malheureusement, Olivier voyage souvent pour son travail. Aussi les parties de latex sont plus rares qu’ils le souhaitent. D'autant, plus qu'ils ont une fille : Julie, agée de 22 ans. Aussi, toutes les fois où ils voulaient profiter de leurs tenues de latex, ils devaient soit attendre tard dans la nuit ou soit que Julie passe la nuit chez une amie. Heureusement, depuis qu'elle a obtenue son bac, sa fille a quitté la maison familiale et a pris un studio en ville.
Florence est la plus fétichiste dans le couple. Aussi, Olivier lui ramène toujours quelque chose en latex de chacun de ses voyages. Ainsi au cours des années, Florence s'est constituée une impressionnante garde robe (robes, gants, catsuits, corsets...) et tout un équipement de bondage. Malgré l'absence de Olivier, Florence avait toujours envie de s'habiller de latex.
Ainsi ce jour là, Florence a le désir de s'habiller de latex de la tête au pied. Florence veut profiter de l'absence de son mari pour s'amuser comme elle aime. Elle se sent très excitée et va vite dans la chambre à coucher. Une commode fermée à clé renferme tout son précieux trésor de latex. Elle en sort une catsuit et de longs gants noirs en latex. C'est l'un de ses vêtements favoris car il recouvre entièrement ses pieds. Lorsqu'elle aura mis les gants avec la catsuit, il n'y que la tête qui ne sera pas "latex". Aussi, pour avoir une tenue latex complète, elle prend une cagoule fermée qui ne lui laissera rien voir le moment venu. Pour rester excitée tout au long de son jeu solitaire, Florence enfile une culotte en latex où deux godes internes pénètrent son vagin et son anus. Elle retire aussi de sa commode divers instrument de bondage : une paire de menotte pour les poignets, une autre pour les cheville et un collier de cou. Elle saisit aussi une longue chaîne qui lui servira à relier les menottes à son cou. Florence étale tous les objets, la catsuit et la cagoule sur le lit.
Pour faciliter son habillage en latex, Florence prend du talc dans sa commode et s'en passe sur tout le corps. Elle est terriblement excitée, rien ne pourrait l'arrêter...
Elle commence par enfiler ses pieds et ses jambes dans la catsuit. Elle veille bien à tirer sur le latex afin qu'il ne fasse aucun pli. Florence déteste les "rides" du latex, elle aime le coté lisse et "deuxième peau" du latex. Elle entre ensuite les bras, et finalement parvient à fermer la fermeture éclair jusqu'en haut du dos. Florence est maintenant enfermée dans le catsuit. Maintenant elle prend les gants et les met en s'assurant qu'ils ne soient pas ridés. Elle se tourne vers le miroir pour constater que même dans le dos la catsuit est lisse. La vue de son corps ainsi emballé dans le latex provoque chez elle une augmentation de son désir. Son intimité devenant de plus en plus humide le gode vaginale la pénètre encore plus profondément.
Florence saisit les menottes des chevilles et les posent sur ses pieds. Elle s'agenouille face au lit. On pourrait croire qu'elle s'est lancée dans une prière au Dieu Latex. Mais la prière n'est pas le but de Florence.
Elle attache la deuxième menotte à l'un des ses poignets. Avant d'être complètement entravée, elle passe sa cagoule. La cagoule dissimule un bâillon gonflable. Une poire permet de gonfler le bâillon qui rapidement empêche la bouche de bouger. Florence donne la touche finale en fermant la cagoule grâce à la fermeture...
Même si elle ne voit plus rien, Florence parvient à faire passer la longue chaîne à travers les menottes et le collier. Elle cherche à tendre au maximum la chaîne. Ainsi lorsqu'elle ferme la menotte qu'elle a aux mains, Florence se retrouve complètement harnachée. Florence a néanmoins pris la précaution de garder près du lit les clés qui lui permettront d'ouvrir ses liens le moment venu.
Florence est maintenant allongée par terre, face contre le sol. Ses mains dans le dos sont reliées à sa tête et à sa jambe par la chaîne. Son corps commence à devenir très chaud et elle sent que sa camisole de latex commence à devenir très humide. Florence est en extase. C'est le moment qu'elle préfère : elle ne fait plus qu'une avec la matière. Elle n'a plus aucune perception de l'extérieur. Elle bascule dans une sorte de jouissance intemporelle et éternelle...
Un cri la ramène brusquement à la réalité...
Julie vient de découvrir sa mère allongée par terre dans une position plus que dérangeante. Julie voulait faire une surprise à sa mère. Elle a été surprise que Florence ne vienne pas lui ouvrir alors qu'elle a sonné à de nombreuses reprises. Pourtant la voiture de sa mère était bien garée devant la porte du garage. Elle avait décidé de passer par la fenêtre des toilettes qui était pratiquement toujours ouverte. Malheureusement (ou heureusement) pour Florence, ce jour là, elle n'était pas verrouillée.
Julie a fait le tour de la maison avant de trouver sa mère. Pourtant, elle ne peut croire que c'est sa mère qui est ainsi harnachée et latexée... Florence comprend la situation : sa fille connaît désormais son secret. Elle commence à avoir peur de son jugement.
Après que sa fille l'aide à retirer ses menottes et à dégonfler le bâillon, Florence décide de parler de son fétichisme du latex. Ainsi tout en enlevant sa cagoule, elle lui parle de la sensation du latex, de ce que cela lui apporte dans ses plaisirs solitaires et dans ses relations avec Olivier, de l'intérêt des jeux de soumission. Julie écoute très attentivement sa mère. La stupéfaction de la découverte de sa mère laisse la place à un véritable intérêt pour ce que vit sa mère. Elle sent elle aussi monter un désir du plus profondément de son corps. Florence voit au regard de sa fille qu'il se pourrait bien que elle lui ait donné le gène du fétichisme.
" Penses-tu que je sois un phénomène" lui demande Florence
- Non
- Voudrais-tu toi aussi essayer ? Nous ne faisons pas tout à fait la même taille, mais certaines de mes affaires doivent pouvoir t'aller.
En voyant le sourire de sa fille, Florence comprend qu'elles vont pouvoir partager une nouvelle passion commune. Voilà qui va rendre les absences d’Olivier moins longues.