La poupée Julie

Julie ne connaissait pas le latex. Du moins, elle en avait déjà vu dans des clips ou des films, mais sans savoir ce que c'était vraiment.
Un jour où elle n'avait pas cours, elle avait voulu passer chez sa mère récupérer des affaires à elle. Elle avait son propre petit appartement, dans la ville où elle faisait ses études (à une trentaine de kilomètres de la maison de sa mère). Elle rentra donc chez sa mère à l'improviste. Sa mère était divorcée et s'était remise avec un autre homme. Ils vivaient maintenant ensemble. Julie savait par sa
mère qu'ils s'éclataient tous les deux point de vue sexe, mais elle n'avait jamais osé demandé comment... Ce jour là, il n'y avait personne à la maison, tout le monde travaillait. Julie avait toujours sa clé. Sa mère et son beau-père s'étaient installés dans sa chambre, qui était la plus grande. Il lui restait des habits à récupérer dans l'armoise de son ancienne chambre. Elle monta donc dans la chambre. Quand elle ouvrit la porte et alluma la lumière, elle vit que le lit était recouvert d'un drap noir luisant. Elle toucha le drap. Sa matière était toute bizarre : une sorte de caoutchouc un peu gras au toucher. C'était du latex. Aux quatre coins du lit, il y avait des chaînes avec des larges bracelets en cuir. Julie comprit que sa mère et son beau père s'éclataient dans le sado-maso. Elle essaya d'imaginer sa mère, nue, attaché sur ce lit, mais l'idée la dégoûta. Elle se détourna et ouvrit le placard. Elle prit des habits sur les étagères. Ensuite elle ouvra la penderie pour prendre des robes et des vestes.
Elle vit alors accrochée à des cintres, plusieurs vêtements dans la même matière que le drap. Elle resta médusée, mais sorti un cintre, pour voir. C'était une robe en latex noir qui avait l'air beaucoup trop petite. Elle tira un peu dessus et se rendit compte que cette matière était élastique. Un autre cintre attira son attention dans la penderie. Une longue chose rouge luisante. Elle posa le premier cintre sur le lit et sorti l'autre. C'était une combinaison. Elle l'analysa de haut en bas, et s'aperçu qu'elle pouvait recouvrir entièrement un corps. Elle couvrait les pieds, les mains, et aussi la tête. Il y avait un zip qui fermait la combinaison du nombril en passant par l'entrejambe, jusqu'en haut de la nuque. Elle regarda la cagoule de plus près et vit des ouvertures pour les narines. Elle sentit qu'il y avait quelque chose à l'intérieur au niveau de la bouche. Quelque chose de rond et dur. Sur le dessus de la cagoule mais vers l'arrière, il y avait un tube, sûrement pour passer les cheveux, car il y en avait quelques uns restés accrochés. Là aussi, la combinaison paraissait beaucoup trop petite. La combinaison était un peu grasse, mais douce. Julie se rendit compte qu'elle était en train de la frotter doucement dans ses mains.
Il lui vint une idée.
Elle regarda l'heure sur la table de chevet. Il n'était encore que le milieu de matinée, et sa mère et son beau-père ne rentreraient pas avant la fin d'après midi. Julie se décida. Elle allait essayer cette combinaison, mais juste pour voir... Elle posa la combinaison sur le lit, programma le réveil, pour être sûre d'avoir fini avant que sa mère ne rentre. Autre chose attira alors son attention. Un string en latex noir plié et rangé dans une petite poche en plastique. Elle le sortit. Elle se déshabilla vite et enfila le string. Puis elle prit la combinaison et l'enleva du cintre. Elle la dézippa. L'intérieur était talqué. Quand elle commença à enfiler les jambes, elle se rendit compte qu'avec ce talc, ça glissait bien mieux sur la peau. Julie faisait la même taille que sa mère. Elle avait les cuisses plus larges et la taille plus fine. Elle força un peu au niveau des cuisses et des hanches, mais passé ce cap, cela fut plus facile. Elle monta un peu le zip dans le dos et commença à enfiler les mains dans les manches gantées. Là aussi, le talc facilitait les choses. Elle allait s'intéresser à la cagoule quand elle vit au dessus de la penderie une sorte de collier assez large, en caoutchouc très épais. Elle le prit et le posa près d'elle sur le lit. Elle se réintéressa à la cagoule. Elle se demandait comment passer ses cheveux dans le tube. Elle les prit, les vrilla et commença à enfiler la cagoule en penchant la tête en avant. Le latex plaquait et tirait sur le dessus de sa tête, là ou il était en contact et tendu. Elle prit le bout de sa "vrille" de cheveux, et commença à l'enfiler dans le tube. Elle en sortit de l'autre côté et tira. Elle dut se faire une raison, ils ne passaient pas tous. Elle en retira en arrière mais en garda un maximum dans le tube. Elle continua de mettre la cagoule en place en l'amenant vers l'arrière et le baillon-boule fini par lui appuyer au niveau des lèvres. Elle ouvrit un peu la bouche, mais elle dut l'ouvrir en grand pour pouvoir mettre le baillon dans sa bouche. Au même moment, la cagoule finissait de se mettre en place. Julie n'avait pas l'habitude d'ouvrir la bouche si grand, ça la gênait un peu. Mais elle se concentra sur le zip pour ne pas coincer des cheveux dedans.
Voilà. Julie était complètement recouverte par la combinaison. Elle regretta de ne pas pouvoir se voir dans le miroir. Elle pouvait à peine ouvrir les yeux et ne voyait qu’une lueur rouge. Elle passa ses mains sur tout son corps et ses membres et sentit que le latex était bien lisse et bien tendu. Cette sensation ne lui déplaisait pas. Elle s'assit et sentit le collier, sous ses fesses latexées. Elle l'attrapa et commença à le palper pour sentir comment il se mettait. Julie se dit qu'elle aurait dû regarder avant de ne plus y voir et elle allait enlever la cagoule quand elle se dit qu'elle n'avait pas envie de s'en revoir avec ses cheveux et le tube... Elle se souvint d'un anneau, qui devait se mettre vers l'extérieur. Elle positionna le collier à son cou, mais il avait une forme particulière qui ne correspondait pas à son cou. Elle le retourna, ensuite ça allait beaucoup mieux. Il remontait bien sous la mâchoire et remontait bien le long de la nuque. Elle mit en place les trois solides sangles dans des pièces qui paraissaient dures. Elle ne ressentait pas bien les choses avec ses mains gantées, mais elle sentait quand même que les ouvertures étaient de la taille des sangles. Elles ressortaient de l'autre côté et Julie les tendit en tirant dessus fermement. Elle avait un peu trop serré à son goût et voulu les desserrer. Mais elle ne trouva pas de système pour ouvrir. En fait, le collier lui serrait le cou, gênant la respiration, mais sans l'étrangler. Il lui empêchait aussi tout mouvement de la tête. Elle commença à paniquer, et elle voulu se voiler la face pour un moment en se disant qu'elle n'avait qu'à profiter des ces nouvelles sensations et qu'elle avait encore le temps pour se libérer. Elle se dit que dans le pire des cas, elle descendrait à la cuisine à tâtons pour prendre un couteau et couper les sangles. Elle s'allongea sur le lit et commença à caresser son corps. Elle aimait vraiment cette sensation de seconde peau. Elle avait l'impression d'être une autre. Elle fit glisser ses mains sur ses seins, sa tête, son ventre, ses cuisses, et son sexe... Elle se mit à se caresser le sexe à travers le latex, puis ouvrit le zip à partir du nombril, jusqu'à son entrejambe. Elle prit assez vite son pied, car elle était déjà bien excitée. Elle finit par s'assoupir.
Quand elle reprit ses esprits, elle était attachée sur le lit, bras et jambes écartées. Elle sentait qu'on lui introduisait quelque chose dans le vagin. Elle essaya de se débattre, mais ne pouvais rien faire. Les chaînes étaient bien tendues, le collier minerve l'empêchait de bouger la tête et d'ouvrir la bouche à cause du baillon. Elle poussait des gémissements. Une sorte de sangle large qui faisait le tour de sa taille plusieurs fois et était fixée de chaque côté du lit la serrait atrocement et la plaquait. On lui introduisait maintenant quelque chose dans l'anus. Elle entendait une sorte de bruit de pompe à main et sentit l'objet dans son sexe gonfler. Ca gonflait et la dilatait petit à petit. La personne faisait la même chose en alternance avec celui dans son anus. Elle finit par se sentir presque déchirée. Le gonflage cessa. Elle resta un petit moment comme ça. La personne lui mit des pinces aux tétons. Malgré le latex, ça lui faisait mal. Au bout d'un moment, ses tétons paraissaient engourdis et elle ne sentait plus la douleur. Mais elle sentit que petit à petits, ils étaient tirés vers le haut. Les ballons en elle furent dégonflés mais des godes vibrants vinrent les remplacer. Ils restèrent en place environ cinq minutes, avant d'être changés pour des godes de plus en plus gros. Julie prenait son pied malgré elle. Elle se dégoûtait de prendre son pied, mais c'était tellement bon, qu'elle ne cherchait plus à gémir, si ce n'est de plaisir. Des pinces furent placées sur les lèvres de son sexe et elles furent tendues de plus en plus. Bientôt, les godes furent enlevés et ce fut une mains qui s'introduisit doigt par doigt dans sa chatte. Puis la main sortie, glissa jusqu'à son anus et fit la même chose. Ce fut plus long et douloureux pour Julie. Quand la main fut dans son ventre, elle sentit une deuxième main qui revint dans sa chatte. Elle avait deux mains en elle!!! Julie s'évanouit.
Quand elle revint à elle, Julie était toujours sur le lit, mais plus attachée. Elle était toujours dans la combinaison. Julie pensa de suite à poser ses mains sur la fermeture du collier, et celui-ci était débloqué. Aux douleurs qui la faisaient souffrir à l'entrejambe, elle savait qu'elle n'avait pas rêvé. Elle se hâta de défaire la combinaison, et pendant se temps là, le réveil se mit à sonner. Une fois la cagoule ôtée de sa tête, elle vit qu'elle était seule, il n'y avait pas un bruit dans la maison. Elle se demandait vraiment qui lui avait fait subir toutes ses choses. Sa mère allait arriver, et normalement son beau-père aussi. Fallait-il qu'elle leur parle de ça? Elle avait débarqué à l'improviste et, en cherchant des affaires à elle, était tombée sur des affaires intimes de sa mère et son beau-père. Pouvait-elle dire à sa mère qu'elle avait trouvé la combinaison en latex et qu'elle l'avait essayé et que quelqu'un lui avait fait subir des choses? Pour elle c'était sûrement son beau-père qui lui avait fait tout ça, mais elle n'en n'avait pas la preuve, et sa mère risquait de la prendre pour une folle. Et puis, si c'était lui, n'aurait-il pas cru avoir affaire à sa mère, harnachée ainsi? Julie se rhabilla vite fait et partit en hâte avant qu'ils n'arrivent, sans même prendre toutes ses affaires, juste ce qu'elle avait sorti. Sur la route du retour, Julie pensa beaucoup à tout ça, elle était fébrile et énervé. Elle s'en voulait et en voulait à la personne qui lui avait fait ça.
Les nuits suivantes, Julie fit beaucoup de rêves agités dans lesquels revenait la scène qu'elle avait vécu. Le problème pour elle, c'est qu'elle avait goûté, malgré elle, à des choses qui la répugnaient, mais en s'imaginant offerte et transformée en poupée de latex, elle était de plus en plus excitée.
La semaine d'après, le même jour, elle retourna en douce chez sa mère. Elle alla directement à l'armoire pour sortir la combinaison, mais elle ne trouva rien d'autre qu'une sorte de ceinture de chasteté équipée d'un gode assez large en diamètre en latex noir avec une large bague métallique à la base, et un gros butt-plug métallique à l'arrière. Il y avait aussi une cagoule en latex noir assez épais aussi et une paire de gants longs d'un latex rouge. Julie ne résista pas et voulu se sentir dilatée de nouveau. Elle enfila les gants, pris la ceinture qui était faite d'une armature métallique et la partie en contact avec la peau était garnie d'une couche de latex épais noir. La ceinture était ouverte. Julie repéra le verrou qui la verrouillait mais vit une clé posée au fond de l'armoire. Elle prit la clé et la posa sur le lit près d'elle, pour ne pas se faire avoir cette fois ci. Elle positionna la ceinture et commença à insérer en elle le gode. Il était vraiment large en diamètre, et elle y allait doucement. Il vint un moment où elle dut commencer à se pénétrer avec le butt-plug. Là, se fut plus dur. Son sexe était maintenant bien dilaté au diamètre du gode, mais son anus se dilatait de plus en plus au fur et à mesure qu'elle poussait le butt-plug dedans. Elle eut vraiment mal quand ce fut le diamètre maximum, mais juste après, le diamètre diminua fortement, de manière à se que le butt-plug ne puisse pas ressortir tout seul. Mais de toutes façons, il était fixé, comme le gode, à la ceinture de chasteté. Sans trop hésiter, elle clipsa la ceinture en la serrant le plus possible. Elle était large et lui faisait une taille très très fine. Elle se regarda dans le miroir de l'armoire et se fit un sourire très coquin. Elle se dit qu'elle devait avoir l'air d'une vraie salope comme ça. Elle prit la cagoule et l'enfila. Cette cagoule avait des ouvertures aux narines, aux yeux mais elle était aussi équipée d'un baillon-boule. La cagoule fut dure à mettre, à cause du latex très épais, et elle lui compressait le visage. Mais Julie aimait bien. Elle se regarda de nouveau dans la glace. Puis le gode se mit à vibrer doucement en elle. Elle le sentit et posa ses mains au niveau de son sexe pour chercher un interrupteur, mais il n'y avait rien. Les vibrations augmentaient progressivement d'intensité, et en même temps, se fut le butt-plug qui se mit à vibrer, et de plus en plus fort lui aussi.
Julie se précipita sur la clé, mais elle n'arrivait pas à la rentrer dans le verrou. Se n'était pas la bonne clé ! Elle chercha dans l'armoire quand tout à coup elle reçu une petite décharge électrique au niveau de son sexe. Elle se redressa d'un coup. Puis elle reçu une autre décharge au niveau de l'anus. Les vibrations étaient très fortes maintenant. Une nouvelle petite décharge. Julie se laissa tomber sur le lit en arrière et essaya de tirer sur la ceinture pour la faire bouger, mais il n'y avait rien à faire. Les décharges étaient de plus en plus rapprochées, un coup au sexe, un coup dans l'anus. Des fois aux deux endroits en même temps. Soudainement, alors que les godes vibraient plus doucement, il y eut une décharge dans les deux endroits de six secondes. Julie se cambra en poussant sur ses cuisses, en mordant le baillon-boule et en gémissant très fort. Quand ça se calma, sa respiration était saccadée, elle était toute transpirante. Le réveil qu'elle avait programmé sonna. Elle retira la cagoule, mais ne savait pas quoi faire pour la ceinture. Elle rechercha une autre clé, mais ne trouva rien. Elle dut se résigner à remettre ses habits par dessus pour vite se sauver de là. Elle était venue avec un pantalon taille basse en lycra blanc et assez transparent, un string dessous et un petit débardeur en lycra moulant bleu qui s'arrêtait au dessus du nombril, et pas de soutien-gorge. Elle ne remit pas son string, enfila le débardeur et le pantalon. Non seulement la ceinture se voyait au travers, mais en plus elle dépassait largement au niveau de la taille. Julie voulu courir de la maison à sa voiture, mais avec la ceinture, ça n'était pas bien possible. Elle marcha vite.
Au moment ou elle allait ouvrir sa voiture, une autre voiture se gara juste à côté de la sienne. C'était la fille d'une voisine, qui avait à peu près son âge. Elle ne se connaissait que de vue. Julie lui esquissa un sourire et fit un petit signe de la main, et elle vit que la jeune fille regardait ses fesses et la ceinture avec un sourire narquois. Julie se glissa vite dans sa voiture, démarra et partit sans demander son reste. Elle priait pour que le système ne se mette pas en marche quand elle conduisait. Mais elle put rentrer chez elle sans "encombres". Elle se hâta dans l'immeuble, s'arrêta dans le hall pour relever son courrier, elle avait des lettres et un colis. Elle entra dans l'ascenseur pour monter chez elle. Au moment où la porte se ferma, elle reçu une décharge dans l'anus assez violente, puis les deux appareils se mirent à vibrer au maximum. Julie cria et se cambra, dos à la paroi. Heureusement, il n'y avait personne d'autre dans l'ascenseur. Les vibrations continuaient, mais Julie serrait les dents et put atteindre son appartement. Au moment ou elle ferma la porte, les vibrations s'arrêtèrent, mais elle reçut une nouvelle décharge au sexe. Puis plus rien. Julie souffla un instant et chercha quelque chose pour crocheter le verrou. A chaque fois qu'elle essayait, avec des trombones ou des épingles, elle recevait des décharges. Elle finit par se laisser tomber sur le canapé et se mit à pleurer. Elle s'en voulait d'avoir cédé à la tentation comme ça. Puis elle se dit qu'il fallait qu'elle se calme, qu'elle pense à autre chose avant de s'énerver et de faire n'importe quoi. Elle allait réfléchir pour trouver une solution. Elle se força à s'intéresser à son courrier. Des factures et des publicités. Comme d'habitude. Et le paquet. Elle n'avait rien commandé. Elle l'ouvrit, et sur le dessus, il y avait un DVD et l'inscription "à lire en premier". Elle le posa à côté puis sortit un sachet blanc avec quelque chose dedans. Elle l'ouvrit. Elle reconnu la matière au toucher. Elle en sortit un habit en latex transparent qu'elle déplia. C'était une combinaison. Elle couvrait tout le corps, les mains et les pieds et remontait bien au cou. Julie prit le DVD et le mis dans lecteur intégré à sa télé. Une vidéo se mit en route. Elle resta bouche bée quand elle reconnu. Elle avait été filmée la semaine dernière chez sa mère. On la voyait se déshabiller et s'habiller en latex, s'allonger sur le lit, se caresser et jouir. Ensuite un texte défila à l'écran. Le message lui disait qu'elle avait été filmée la semaine dernière et si elle était venue aujourd'hui elle avait de nouveau été filmée. Il lui disait aussi que pour éviter que ces vidéos ne tombent entre les mains de ses parents, elle devait mettre les habits en latex qu'elle recevrait, même en public; il n'y avait rien d'autre comme contrainte. Le message expliqua pour finir que si elle avait essayé la ceinture de chasteté aujourd'hui, elle trouverait la clé au fond scotchée du paquet. Elle se jeta sur le carton et prit la clé. Elle ouvrit la ceinture et s'enleva doucement le butt-plug et le gode. L'écran qui était resté noir à la fin du message en afficha un nouveau, lui ordonnant de mettre uniquement la combinaison qu'elle avait reçue, une jupe courte noire ainsi qu'un débardeur noir sans manche et avec le nombril apparent. Avec ça, elle devait mettre les bottes ou bottines les plus sexy qu'elle avait. Elle devait se rendre accoutrée ainsi dans une certaine boutique où des chaussures plus adéquates avaient été commandées à son nom. Julie hésita, puis se déshabilla. Une fois nue, elle enfila la combinaison. Elle avait déjà été enduite de cette huile siliconée qui la rend brillante. Julie alla se voir dans le miroir de la salle de bain. Elle avait sur elle une seconde peau en plastique. Ça l'embêtait de le reconnaître, mais elle se trouvait bien dedans. Elle se caressa. Une fois qu'elle eut jouit, elle se mit à la recherche d'habits correspondants le plus à ce qui lui été demandé de porter. Elle trouva une jupe assez courte mais volante dans la même matière que les maillots de bains, et en haut elle avait une brassière noire justement d'un maillot de bain. Elle les enfila par dessus la combinaison. Elle se regarda dans le miroir. Elle se trouvait hyper sexe, limite vulgaire, mais se qu'elle n'aimait pas, c'est que la combinaison et la brassière lui aplatissaient trop les seins, déjà petits. Elle ne mettait que du 85A en soutien-gorge...
Pour aller avec, elle n'avait qu'une paire de bottillons à bouts pointus et avec des talons de six centimètres. Julie se mit un rouge à lèvres discret, se fit une queue de cheval assez haute sur la nuque, puis s'en alla à la boutique. Elle dut traverser quelques rues. Elle eut droit à quelques sifflets de gars assis en terrasse de bars, elle sentait les regards vicieux des hommes et ceux accusateur des femmes sur elles.
Elle entra dans la boutique dans laquelle elle n'était jamais venue. La vendeuse l'appella pourtant de suite pas son nom et son prénom. Elle lui demanda de s'asseoir et des quitter ses bottillons pendant qu'elle allait chercher ce qu'elle avait pour elle. Elle revint quelques instants après avec une grande boite. Elle en sortit des sortes de cuissardes qui étaient plus un mélange de talons aiguilles et de bas en latex noirs. La vendeuse lui fit essayer. Elle l'aida à les enfiler. Vu qu'elle était déjà latexées, c'était assez facile à mettre. La vendeuse ne paraissait pas choquée de voir Julie dans cette tenue. Elle était habillée d'une robe longue en lycra. Julie voyait par transparence qu'elle avait dessous un string noir et une brassière noire. Quand la vendeuse se pencha, Julie aperçu par l'ouverture du dos nu que la brassière était en latex... Voilà pourquoi elle n'était pas choquée de voir quelqu'un avec cette matière. Les bas en latex des cuissardes remontaient jusqu'en dessous de fesses. Ils étaient mats. La vendeuse prit un aérosol et pulvérisa du l'huile siliconée dessus. Julie senti le froid. La vendeuse étala l'huile en massant le latex avec ses mains. La vendeuse lui dit de marcher un peu pour voir si ça lui allait. Julie n'était pas très à l'aise avec les talons très hauts et très fins. Elle était obligée de se cambrer, et sa démarche faisait vulgaire. Elle fit quelques pas et la vendeuse lui dit qu'elles devaient aller dans l'arrière boutique car elle avait autre chose à lui remettre. La vendeuse passa devant et Julie la suivit, du mieux qu'elle put. Elle ouvrit une porte métallique qui paraissait lourde et entra, suivie de Julie. C'était une sorte de couloir qui menait à une pièce plus grande. Dans la pièce, il y avait deux fauteuils, dans laquelle la vendeuse invita Julie à s'asseoir. Elle lui servit un verre de jus d'orange et sorti une pochette plastique. Elle s'assit face à Julie et ouvrit la pochette. Elle en sorti un corset en latex très épais noir et rouge. Julie devait le mettre avant de repartir. Elle aida Julie à quitter sa jupe et sa brassière, et lui mit le corset par dessus la combinaison transparente. Elle lui fit rentrer le ventre et souffler pour le creuser le plus possible. La vendeuse serra tellement la taille que Julie avait du mal à respirer. La vendeuse lui dit qu'elle allait vite s'y habituer. Julie commença à se sentir fatiguée, ses paupières devinrent lourdes. Elle regarda le jus d'orange, puis la vendeuse. Celle-ci laissa glisser sa robe à ses pieds. Elle était en sous-vêtements en latex. Julie la vit sortir une seringue et des outils d'un tiroir et elle piqua le bras de Julie, qui sombra dans un sommeil profond.
Quand elle émergea, Julie ne voyait pas grand chose. Elle comprit qu'elle avait une cagoule en latex sur la tête. Cette cagoule avait de petites perforations au niveau des yeux, des narines et de la bouche. Elle commença à se redresser mais elle sentit une douleur au niveau de sa poitrine. Elle perdit connaissance. Quand elle se réveilla réellement, elle avait toujours la cagoule. Elle se redressa pour se relever et elle sentit sa poitrine lourde. Elle regarda et toucha ses seins, ils étaient devenus gros comparés à leur taille normale, et à chaque téton pendait un anneau. Julie cria. La porte de la sorte de chambre sans fenêtre où elle se trouvait s'ouvrit. La vendeuse entra, mais dans une tenue d'infirmière en latex blanc. Elle expliqua à Julie que pour pouvoir continuer, elle avait du subir quelques transformations, mais que d'autres viendraient. Julie demanda ce qu'elle entendait par continuer, et qu'elle ne voulait pas continuer quoi que ce soit.
Calmement, la vendeuse infirmière lui répondit qu'elle n'avait plus le choix maintenant, qu'elle était rentrée dans une longue spirale qu'il l'amènera à la perfection. Elle aida Julie à se lever et l'emmena devant un grand miroir. Julie avait aux pieds des ballet boots. Elle avait beaucoup de mal à marcher. Elle découvrit son nouvel aspect. Julie était nue, mis à part la cagoule. Elle observa son corps. Ses seins avaient été gonflés et percés, aux lèvres de son sexe pendaient une multitude d'anneaux, et sa taille était aussi fine qu'avec le dernier corset qu'on lui avait mis, sauf... qu'elle n'avait pas de corset! Julie se débattit et voulu s'enfuir en courant, mais les ballet boots la gênait trop. Un homme entra. Il était très musclé et portait un boxer ainsi qu'un débardeur avec cagoule intégrée en latex noir. Il saisit Julie et l'emmena jusqu'à une sorte de lit et avec l'aide de l'infirmière ils l'attachèrent. Le lit pouvait pivoter et se redresser. Julie se retrouva bientôt verticale, face à un autre grand miroir. L’homme sortit d’un tiroir une série de poids. L'infirmière expliqua à Julie qu'il allait tester la solidité de ses anneaux et que si elle avait mal elle pouvait toujours crier, mais que l'endroit était parfaitement insonorisé. L'homme accrocha des poids aux anneaux des seins, puis à chacun des anneaux des lèvres de son sexe. Après avoir torturé nu moment Julie, l'infirmière lui fit une injection. De nouveau le noir.
Quand elle repris conscience, Julie se découvrit des seins de la taille de gros melons. La peau était distendue, les anneaux toujours là. Sa taille était encore plus fine, et les lèvres de son sexe n'avaient plus d'anneaux, mais étaient... cousus !
Julie se trouvait encore dans le lit vertical. Elle hurla. L'infirmière arriva. Elle portait une combinaison en latex bleu avec des ouvertures aux seins. Des seins généreux en sortaient, percés eux aussi. Elle lui expliqua qu'elle avait profité de la chirurgie elle aussi. Ensuite elle lui expliqua qu'elle allait lui enlever sa cagoule pour lui montrer son nouveau visage, car ils lui avaient apporté quelques petites retouches esthétiques d'une part, mais aussi pour lui couper l'envie de rentrer chez elle et de se plaindre. Elle enleva délicatement la cagoule. Julie n'en cru pas ses yeux. Elle avait l'impression de voir quelqu'un d'autre. Ou plutôt quelque chose d'autre... Elle n'avait plus un cheveux ou un poil nul part. Son crâne était lisse. Ses sourcils n'existaient plus, ses paupières avaient été comme taillées, ses yeux paraissaient globuleux et ronds, comme les poupées. Elle ne pouvait presque plus les bouger. Sa bouche avait été transformée aussi. Elle n'avait plus aucune dent et ses lèvres avaient tendance à dessiner un "O" tous seuls. Elles avaient été gonflées. A son nez pendait un anneau planté dans la paroi nasale. Elle était méconnaissable. L'infirmière lui expliqua que ses tendons d'Achille avaient été sectionnés pour qu'elle ne puisse pas courir et que si elle criait trop, ses cordes vocales subiraient le même traitement. Elle lui dit qu'il ne restait plus qu'une étape. L'homme musclé arriva et détacha Julie. Il lui mit un collier de chien, y accrocha une laisse et la traîna derrière lui. Elle avait vraiment du mal à marcher. Elle devrait toujours se déplacer avec ces ballets boots maintenant. L'homme l'entraîna dans un couloir. L'infirmière les suivait. Ils s'arrêtèrent devant une grande vitre. Il y avait un homme à quatre pattes dans la pièce. Julie reconnu son beau-père. L'infirmière expliqua que c'était un de ses esclaves depuis longtemps et qu'il était chargé de lui ramener des sujets compatibles à ses projets et qu'elle allait le remercier tout de suite de lui avoir apporté Julie sur un plateau. Son beau-père était dans une combinaison en latex noir, il n'y avait que sa tête qui n'était pas recouverte. Il avait un baillon-boule dans la bouche. L'infirmière entra dans la pièce et Julie la vit prendre un gode ceinture. Le gode était énorme. Elle se le mit puis elle vint se placer à genoux devant l'homme à quatre pattes. Il lécha le gode et le mouilla de sa salive. Elle se leva et vint se positionner de nouveau à genoux derrière lui. Elle pressa le bout du gode contre son anus et commença à le pénétrer doucement. Julie se rendit compte qu'il devait vraiment en avoir l'habitude car le gode d'un diamètre énorme rentra facilement dans son anus. Elle accéléra la cadence jusqu'à le secouer vraiment.
L'homme musclé tira Julie par la laissa stoppant net cette vision. Il l'amena dans une pièce dans laquelle se trouvait des appareils et un grand cylindre avec une partie vitrée. Il enleva le collier à Julie et ses ballet boots. Il lui mit des gants et des chaussettes en latex rouges. Sur la tête, il lui mit une cagoule rouge elle aussi mais elle était anatomique. Elle épousait les formes de sa tête, de sa bouche, de ses yeux. Du plafond descendait un tuyau souple dont il lui mit l'embout dans la bouche. Il mit des sortes de petits bouchons dans les narines et lui apposa sur les yeux des sortes de lunettes de natation, mais sans lanières. Il lui accrocha ensuite les pieds en position jambes écartées à des anneaux fixés au sol, et les bras à des chaînes qui pendaient accrochés à niveau d'épaule au murs de chaque côtés. Julie était donc bras et jambes écartés et respirait par le tube. Avec un pistolet à peinture, il lui enduisit ensuite le corps d’une couche de latex liquide rouge. Julie resta ensuite plusieurs heures suspendue, quand l'homme revint remettre une couche. Julie était maintenant complètement recouverte de latex rouge. Dans les moindres recoins. Quand le latex fit sec, l'homme vin avec l'infirmière et ils détachèrent Julie. Ils l'installèrent dans le caisson cylindrique. Ils changèrent les sortes de lunettes de Julie, lui remirent un autre tube qui venait du caisson dans la bouche. Ils lui dirent de bien rester au centre du cylindre, que ça n'allait pas durer très longtemps. Julie entendit une sorte de turbine se mettre en route doucement. Cela dura un petit moment, puis il y eu une sonnerie et l'homme appuya sur un gros bouton rouge. A ce moment, une violente rafale d'air extrêmement chaud traversa le cylindre. Puis un liquide tiède envahit de suite après le caisson. Julie crut mourir. Elle resta un moment dans le liquide où elle sombra dans l'inconscience.
Quand elle se réveilla, elle était sur le lit. L'infirmière vint l'aider à se lever et l'amena devant le miroir. Elle lui expliqua que maintenant sa peau et le latex avaient fusionné, qu'elle serrait comme ça le restant de sa vie. Julie se regardait, elle était devenu une poupée de latex vivante. Le latex faisait partie d'elle. Elle lui expliqua aussi que maintenant le sexe lui était interdit, ses lèvres avaient été cousues, mais elle pouvait toutefois toujours uriner. Les seuls plaisirs qu'on lui laisserait si elle le mérite, seraient la sodomie où de sucer des queues d'hommes ou autres... Julie, qui avait toujours eu un comportement plus ou moins soumis accepta rapidement sa nouvelle condition et fut rééduquée en tant que poupée sexuelle vivante...