L'anniversaire de Chloé (partie 2)

Il faut que tu mettes un slip, cette exhibition de ce sexe et des testicules est indécente.
Elle se baissa, l’obligea à écarter un peu les jambes et remonta le slip jusqu’à la taille. Malgré tout, Marc était resté excité et sa verge faisait une belle bosse sous le caoutchouc du slip et le tendait.
Puis elle saisit une paire de grosses menottes, une pour chaque cheville, ensuite à l’aide de courtes chaînes, elle les relia aux vieux anneaux fichés dans le sol, ce qui eut pour effet d’obliger Marc à avoir les jambes écartées, chaque anneau étant distant d’environ un mètre.
C’est à ce moment que l’on sonna à la porte d’entrée.
- Qui est-ce ? On n’attend personne ?
- Je ne sais pas, je vais aller voir.
- Non laisse, ce ne peut être qu’un imposteur.
- Non, je vais y aller, on ne sait jamais.
- Mais, Chloé, tu ne vas pas me laisser comme ça ?
- Ne t’inquiète pas, je tire la porte et je vais voir.
Elle sortit, tira la porte du maximum, mais sans la fermer, se rendit à l’entrée et joua la surprise.
- Léonce, quelle surprise, si je m’attendais, depuis si longtemps.
- Je peux entrer ?
- Mais bien sûr, viens, installe-toi, fais comme chez toi !
Chloé l’abandonna un instant, pour revenir à Marc, elle poussa doucement la porte, elle la rabattit tout aussi doucement derrière elle.
- C’est Léonce, je ne pouvais pas la laisser dehors, je ne l’ai pas vue depuis si longtemps, elle se serait vexée.
- Celle-là, quelle emmerdeuse !
- Ne dis pas çà, je sais que tu ne peux pas la sentir, même tu la détestes, mais c’est ma meilleure amie, une amie d’enfance.
- Je sais, tu l’adores, mais, moi, je la hais
Ils avaient dis tout cela en chuchotant, presque sans parler.
- Je bois un thé avec elle, et je m’en sépare.
- Détache-moi !
- Ce serait trop long, elle s’inquièterait.
- Dis-lui que tu repasses !
- Elle viendrait m’aider, non, laisse moi faire, après tout, tu n’es pas si mal comme çà !
- Très amusant, on voit bien que tu n’es pas à ma place.
- Effectivement, je te comprends, soit en bien sûr, à tout à l’heure !
Ayant de nouveau repoussé la porte, elle s’en fut rejoindre son amie.
- Mais que faisait-tu ?
- Je finissais de ranger le linge.
- Tu veux que je t’aide ?
- Non, c’est fait, que dirais-tu d’une tasse de thé ?
- Avec plaisir, je t’aide ?
Marc se morfondait, seul dans la pièce, s’il venait à l’idée de l’autre abrutie de venir, il passerait pour un dangereux malade mental, et tout çà, devant la plus stupide des idiotes de la terre, l’amie d’enfance, l’emmerdeuse Léonce, pour se moquer de lui, elle ne se gênerait pas et ferait même pire, aller tout raconter aux amis et famille.
Il les entendait par la porte non fermée, çà jacassait, de tout, de rien, de l’inutile, puis Léonce se mis à raconter ses problèmes de rideaux, qui ne voulaient pas froncer, tu n’as pas mis de ruflette.
- Tu me connais, je ne suis pas douée pour ces choses là.
- Là, je te reconnais bien, tiens, on va faire comme avant.
Il les entendit s’esclaffer.
- Tu faisais mes devoirs à ma place, et je lavais la cour à ta place.
- Rien n'a changé, je m’occupe de tes rideaux, et tu me laves le sol de la maison.
De nouveau, un grand éclat de rire envahit la pièce.
Marc se sentait de plus en plus mal à l’aise, si Chloé se mettait à l’oublier, à force de parler de tout et de rien avec l’autre, c’est plus que probable, d’autant qu’aujourd’hui, c’était exceptionnel qu’il soit là, il aurait dû travailler. Et l’horreur se produisit.
- Bon, Léonce, je te laisse la maison, je file chez toi.
- A tout à l’heure !
- Tout à l’heure, sûrement pas, j’en ai au moins pour trois bonnes heures, plus le trajet.
Elles s’embrassèrent, la porte claqua, il entendit Léonce remuer sceau, balai, serpillière, elle entamait le ménage.
Marc assaillit par l’angoisse se dandinait, rêvant de se libérer, mais il fut bien obligé de constater que c’était impossible, ainsi suspendu, les bras attachés, rien à faire.
Il entendait le glissement du balai sur le sol et çà se rapprochait de plus en plus. Le balai frappa une première fois puis une deuxième fois contre la porte, Marc frissonnait de peur, elle allait le découvrir, c’était inévitable.
Lentement, la porte s’ouvrit, le balai pénétra d’abord, Léonce ensuite, préoccupée par son ménage, elle ne le vit pas, mais en tournant pour faire le long du mur, elle l’aperçut, son balai lui échappa des mains, elle restait bouche bée, quant à Marc, transit d’angoisse, il attendait. Léonce, revenue à elle, partit dans un grand éclat de rire, Chloé lui avait dit qu’il serait enfermé dans une camisole, mais pas qu’il serait suspendu, d’où sa stupéfaction.
- Hé bien Marc, tu as des goûts pour le moins étranges et surprenants.
- Léonce, détache-moi !
- Impossible, si Chloé ta mis dans cette position, c’est à elle de décider.
- Arrête, et détache-moi !
- De toute façon, ce n’est pas Chloé seule qui a pu t’obliger à te trouver comme çà, tu as dû plus que participer, donc çà te plait ?
- Pas du tout, tu vois bien que je ne suis pas à l’aise.
- Aucun malade n’est à l’aise comme çà, les fous n’aiment pas la camisole, mais çà les calme, et toit tu en as besoin.
- Tu es stupide Léonce.
- Tu as tord de me provoquer, Marc, tu es mal placé.
- Bon, fais ton ménage et sort, tu es plus bête que je croyais !
- Marc, tu parles et tu dis des âneries, il faut t’excuser !
- Mais tu rêves ma pauvre fille.
- Tu vas t’excuser, attend un peu, qu’est-ce que je vois là, deux belles capuches, et bien tu vas les mettre.
Léonce s’approcha, une capuche à la main, elle la lui fixa d’abord autour du cou, le caoutchouc pendait sous le menton de Marc, puis glissant le bout des doigts de part et d’autre, elle écarta largement la capuche, et entama lentement de la monter vers le visage de Marc.
- Regarde à l’intérieur, c’est beau ce caoutchouc rouge et bientôt tu auras la tête dedans.
Marc reculait la tête, comme il pouvait mais la capuche avançait inexorablement, s’approchant dangereusement de son visage, maintenant il ne voyait plus que l’intérieur, elle ne lui touchait pas encore le visage, maintenu qu’elle était pas les mains de Léonce. Bientôt, elle lui dépassa les oreilles, cette fois c’était fini, il avait la tête dedans, il sentit l’élastique revenir se serrer sur sa nuque. Contrairement à son appréhension, il parvenait à respirer. Léonce regardait la capuche se gonfler et se dégonfler au rythme de la respiration, elle revenait se plaquer sur le visage, moulant parfaitement le menton, la bouche, le nez et les yeux.
Léonce savait qu’avec une seule capuche, elle n’aurait aucun résultat, mais elle joua le jeu.
- Alors, tu t’excuses ?
Un non étouffé, sorti de la capuche.
- Très bien, alors je mets la seconde.
Elle lui passa, mais cette fois dans le bon sens, Marc se retrouva la tête enfermée dans la première capuche, visage couvert et tête ré enfermée dans la seconde, lui recouvrant le dos de la tête et revenant avec son élastique lui enserrer le visage.
Cette fois, la respiration était très difficile, la première capuche ne laissant pratiquement plus passer d’air, recouverte qu’elle était par la seconde.
- J’attends, Marc ?
Cette fois, il n’y tint pas.
- Excuse-moi.
- Mieux que çà ?
- Excuse-moi, j’étouffe.
Léonce lui ôta les capuches, mais, seulement en les faisant glisser, les lui laissant autour du cou, l’une pendant devant, l’autre derrière.
- Recommence à t’excuser ?
- Je l’ai fait !
- Mal !
Et sans dire un mot de plus, elle lui relie les capuches.
- Lorsque je te les retirerais, tu t’excuseras, compris ?
Un oui touffu passa au travers des capuches, mais réaction absurde et incompréhensible, cela excitait Marc, qui bandait ferme. Léonce le vit bien, la verge tendait le caoutchouc du slip.
- Cà t’excites, on dirait ? Tu es vraiment toqué ?
Elle lui ôta les capuches, le voyant à la limite. Il reprit son souffle, il n'eut le temps de rien dire.
- Trop long, je t’avais prévenu, quand j’enlève les capuches, tu t’excuse, allez repart dedans.
En fait Léonce avait parfaitement analysé ses réactions, c’est le fait d’avoir la tête enfermée dans ces capuches de caoutchouc qui l’excitait et le faisait bander.
Puis elle se tourna vers un angle de la pièce et fit une révérence au mur. En fait, savait faire face à une minuscule caméra, dont Marc ignorait la présence, le câble de celle-ci était tout simplement relié au téléviseur de la maison, devant lequel Chloé, qui tout à l’heure n’avait fait que claquer la porte, se trouvait assise, ne perdant pas une miette du spectacle.
Léonce, de nouveau, ôta les capuches à Marc, lequel sans perdre un instant s’excusa.
- Enfin, tu n’es pas rapide et plutôt coriace, mais tu apprendras à obéir.
- Je suis peut-être malade, comme tu dis, mais toi, tu es cinglée.
- Décidément, mon pauvre, tu n’as rien compris, et d’abord, regarde-toi, suspendu et enfermé dans cette camisole, avec ce slip par dessus de quoi as-tu l’air, à ton avis ?
Il ne répondit pas, vexé, humilié.
- D’abord, tu serais mieux avec la tête constamment enfermée, tient cette cagoule, c’est amusant.
Elle lui ôta les capuches, pris la cagoule, laquelle ressemblait à un grand cône, avec un anneau à l'extrémité, et côté ouverture, un élastique placé à distance, laissant le bas froncé. Grimpant sur l’échelle, elle lui enfonça cette espèce d’étroit sac sur la tête, l’engageant suffisamment pour que l’élastique arrive autour du cou, puis saisissant l’anneau au sommet, le fixa au mousqueton de la chaîne qui pendait. De cette façon, Marc était obligé de garder la tête droite.
Elle vérifia que les minuscules trous de respiration soient bien face à la bouche, puis revint face à lui.
Elle contemplait le slip bien tendu, çà l’excitait.
- A quoi servent ces gants de caoutchouc ? Alors le saucisson, tu ne réponds pas ? Ils ont l’air à ma taille, tout à fait !
Elle en avait enfilé une paire, et pianotait du bout des doigts sur la poitrine de Marc, puis tout en pianotant, descendait vers le slip. Marc se trémoussait de plus en plus, parvenue au slip, elle en tira l’élastique, le lui écartant du corps, pour jeter un œil à l’intérieur.
- Tu as vraiment une belle bite, mais tu mouilles, mon cochon, heureusement que tu as un slip en caoutchouc, qu’est-ce que c’est que cet harnachement ?
Elle lui passa dans le dos, écarta de nouveau le slip, le baissa, se baissa.
- Mais dis-moi, tu ne serais pas homosexuel avec ça dans le cul ?
Marc gêné au possible, était aussi rouge que le caoutchouc.
Elle lui remonta le slip et lui tapota les fesses, sans un bruit Chloé était entrée dans la pièce, elle échangèrent un sourire, et par gestes s’expliquèrent.
Marc tête enfermée, ne voyait rien de ce qui se passait et l’épaisseur du caoutchouc, ne permettait pas aux son feutrés des pas, qu’il pu les entendre.
Il se dandinait dans la camisole, les yeux grands ouverts, mais la vue coupée par le caoutchouc du sac cagoule, qui lui recouvrait la tête.
Il tentait de comprendre où Léonce voulait en venir, quand une main se plaqua sur son sexe ;
- C’est tendu là dedans, mon garçon ?
La main remonta au niveau de l’élastique du slip et se glissa à l’intérieur, en remuant, il tenta d’éviter le contact, mais en vain, la main s’empara du sexe, caressa le gland, une autre main entra dans le slip, celle-là se fixa à la base de la verge, maintenant le gland bien dégagé et permettant à l’autre de s’activer dessus, le contact délicatement rugueux du gant le fit peu à peu vibrer, la main secouait le gland dans sa paume comme on secoue des dés avant de les lancer.
Peu à peu la sensation devint telle, que Marc se mit à gémir et à respirer de plus en plus fort. Sachant que l’éjaculation était risquée, elle stoppa net le mouvement, désormais, il lui était facile de prévoir ce risque, entre les gémissements, et le rythme respiratoire, elle pouvait le deviner à la seconde près.
De nouveau, elle reprit le mouvement, jusqu’à ce qu’il soit à la limite.
Pour Marc, la jouissance était incroyable, jamais, il n’avait ressenti un plaisir aussi intense, elle avait modifié la façon de faire, tenant toujours fermement les testicules, pour bien dégager le gland, elle faisait coulisser sa main en fourreau le long du gland et de la verge en va et vient.
Marc avait l’impression qu’un vagin très spécial le baisait. Il recommença à se trémousser, à remuer, à gémir de plus en plus fort, car ça durait et durait, devenant presque insupportable. A l’instant fatidique, de nouveau elle s’interrompit.
Il entendit le floque caractéristique du gant que l’on enlève, puis un bruit de meuble, un bruit léger et sourd, qu’il ne pu interpréter.
De nouveau, le contact des gants, le mouvement d’abord très doux et lent l’excitât, puis il se fit plus ferme, Marc se cabra et rua, se n’était plus les mêmes gants, ceux là donnaient une sensation plus forte, et quant elle entama de lui masturber le gland avec la paume, il émit un petit cri, l’intensité de jouissance était très forte, elle alternait astucieusement, arrêts et techniques d’excitation.
Marc vibrait, se débattait du peu qu’il pouvait, cela devenait absolument insupportable. Les râles de plaisir se mélangeaient à de petits cris, n’en pouvant plus, il suppliait d’arrêter. Elle fit une courte pose qu’elle mit à profit.
- Marc, tu supplies pour que j’arrête, mais c’est toi qui a dit que l’on acceptait tout ce qui peut ce produire en enfilant un tel vêtement.
- Avec Chloé, mais pas avec toi.
- Tu joue sur les mots, accepter tout ce qui peut ce produire, tu comprends.
- Oui, cela simplifie même l’imprévu.
- Voilà, on reprend !
Marc ne dit mot.
- Tu es bizarre, tu voulais que j’arrête, et maintenant que c’est fait, lorsque je dis je recommence, tu ne dis rien, tu devrais refuser ?
Toujours pas de réponse !
- En fait, c’est très fort mais cela te plait, et tu es content d’être attaché autrement tu ne pourrait pas subir.
Comme il ne répondait toujours pas, elle reprit sa savante masturbation, mais cette fois, avec d’autres gants.
Marc réagit en quelques minutes, ces gants étaient pires que les autres, ils irradiaient d’un plaisir proche de la folie, lui procurant des transes hystériques, il ne demandait plus, il hurlait pour qu’elle arrête. Mais elle persévérait, dosant ses gestes pour le tenir à la limite.
Sentant par les mouvements désordonnés du corps de son prisonnier qu’il ne pourrait pas tenir d’avantage, elle fit glisser incessamment son index entre les coussinets du gland, sachant en cela qu’elle l’affolait par la lenteur de l’éjaculation à venir.
Marc hurlait comme un dément, s’agitait, cabrait, suait dans ses liens. Puis, le sperme fusa en jets courts, la verge était tellement tendue que cela empêchait les contractions d’éjaculation. Conséquence, l’éjaculation était beaucoup plus longue.
Tout s’arrêta, le calme revint. Marc épuisé pendant mollement tel un pantin.
Non sans peine, elles parvinrent à le décrocher, dans un état de somnolence avancée inconsciemment il les aida. Tant bien que mal, elles le firent s’asseoir sur un étroit et long banc, attendirent un peu que le sommeil l’envahisse, le déshabillèrent, en chuchotant. Chloé montra les sacs à Léonce, qui eut un bon sourire ironique.
Ce fut plus dur de les lui faire enfiler que d’ôter la camisole, le premier sac avait des manches terminées par des moufles, et une capuche pour couvrir le visage, le second était muni de grandes poches à l’intérieur pour enfermer les bras et une capuche dans le bon sens.
Elles l’allongèrent alors toujours inconscient sur cet étroit banc pour enfin l’y sangler tel un saucisson, une autour des chevilles passant sous le banc, l’autre à la poitrine elle aussi incluant le banc, aux mollets, impossible qu’il se relève, et grâce aux larges pieds des extrémités, le banc était parfaitement stable.
Chloé lui recouvrit le visage avec la première capuche, laquelle était pourvue de minuscules trous face à la bouche permettant la respiration mais pas la vision. Enfila des gants, passa sa main par les trous des sacs situés en vis à vis du sexe et dégagea largement les organes, tirant bien les testicules pour que toute la peau sorte.
- Léonce, je sors et tu lui ôte la capuche rejoint moi au salon. Marc s’était endormi.
Tout cela fut dis très bas dans un léger souffle.
Léonce rejoignit Chloé.
- Alors incroyable,
- Inimaginable, il va en crever de honte, jamais il n’imaginera notre subterfuge.
- Dis donc, tu as une sacrée technique.
- C’est naturel, j’ai des dons innés.
- Ho ! La vantarde.
- Pour la seconde partie, il faut que l’on soit toutes les deux, je ne peux pas être face à sa bouche et m’occuper de lui.
- Rassures-toi, ça ne me gène pas et tu me le dois bien.
- T’es gonflée tout de même.
- Et toi me faire participer à ça et maintenant tu me laisse sur ma faim
- Ecoute, je veux bien que tu le masturbes mais pour le reste…
- Le reste, au début il me faisait bien la bise, oui mais pas sur le minou.
- De toute façon, il ne sait pas qui est-ce.
- De plus en plus à l’aise toi, il est persuadé que c’est toi qui lui a tout fait.
- Bon, que décides-tu ? Moi sa bite m’excite !
- Je me fais sucer et tu le branles.
- Chouette, ça je te le revaudrais, mais je le suce un peu aussi.
- Ca non, c’est mon mec.
- Tu me fais faire tout un truc qui m’excite à fond, il faut que j’en aie un peu, en plus quand tu le prendras, il faudra bien que je prenne ta place.
- Je reconnais que c’est ma faute si tu es dans un tel état, bon va pour les bisous.
Chloé avait été obligé de lâcher un peu de lest, étant donné l’état de Léonce. Laquelle entra en premier dans la pièce. Marc se réveillait à peine. Elle prit des gants, s’approcha de lui jusqu’à son visage.
- Tu les vois, ils sont beaux.
- Non, cette fois détache moi.
- Tu n’as plus envie.
- Non plus du tout.
- Regarde moi enfiler ces gants
Elle les tendit juste devant ses yeux et glissa lentement ses mains dedans, puis presque à le toucher fit jouer ses doigts, et termina en les frottant doucement, un bruit doux de caoutchouc à peine rugueux se fit entendre.
Marc n’avait pas quitté les mains et les gants des yeux comme hypnotisé, l’excitation revenait, il bandait mollement.
- Mais dis-moi, tu n’es pas indifférent, c’est encore un peu flasque, mais on peu en faire quelque chose. Avant tout, tu vas me sucer.
- Tu rêves !
- Ho non, tu oublie vite les capuches, regarde.
Elle recommençait son scénario capuche largement ouverte face au visage. Elle lui enferma la tête dans les deux capuches.
Chloé entra à pas feutrés. En voyant sa tenue, Léonce eut un rire sans son.
Chloé portait un bermuda pourvu d’une large poche à l’entrejambe qui pendouillait comme une trompe d’éléphant.
Chloé expliqua par geste la tête de Marc dans la poche on ôte les capuches et il n’a rien vu de la pièce.
Elle saisit un tabouret, le mit à califourchon au-dessus de Marc à peu de centimètre de son cou, puis lui redressa la tête mis un gros coussin dessus, le maintenant ainsi tête bien à l’équerre face à son entrejambe, alors elle enfourna la tête encapuchonnée dans la poche du bermuda et les mains à l’intérieur ôta les capuches.
Marc qui ne voyait rien et ne comprenait rien, lui ordonnait d’arrêter. Chloé fit signe à Léonce.
- J’arrêterais si je veux pour l’instant tu vas me sucer.
- Non sûrement pas.
- Dans la position où elle était, elle n’eut qu’à avancer de peu pour coller son minou à la bouche de Marc, à cet instant bien calé aux lèvres et sangla la tête dans la poche le bloquant contre elle.
- Allez vas-y, ou je te masturbe comme tout à l’heure.
Marc lèvres plaquées à celle du vagin ne pouvait répondre mais il remua la tête en signe de dénégation, Chloé fit signe à Léonce, qui bonne élève, prit rapidement le rythme.
Pour Marc c’était une histoire de fou, la masturbation était rapidement insoutenable, mais de plus, comment pouvait elle se trouver face à lui et le branler.
- Alors, tu te décides ?
Il n’y tint plus et activé par l’excitation, se mit à lécher, sucer, aspirer, Chloé fit de nouveau signe à Léonce pour qu’elle le branle plus doucement.
- Si tu obéis, tout va mieux.
Il lui fourrageait délicatement le minou, c’était excessivement agréable, Chloé eut un doute et tourna la tête, Léonce le plus simplement du monde le suçait, elle lui fit le signe de la gifle, et Léonce pour un instant se résigna et reprit la masturbation, pour Chloé c’était un régal, Marc électrisé par les gants sur son gland, se déchaînait et lui broutait en cadences affolées, le vagin.
Après un long moment, Chloé fit un geste à Léonce, passant ses mains dans la poche, elle lui remit les capuches, se dégagea.
Léonce fit un très court mais bien expressif mime, et Chloé lui passa le bermuda. Chacune prit la place de l’autre.
Il sembla à Marc que la voix de Léonce se faisait plus forte.
- Alors, ce n’est pas la pause mon petit.
Chloé, main gantée, s’activa sur le gland, et Marc reprit de plus belle. Léonce se mit à émettre des gémissements de plaisir qui rapidement devinrent des râles.
Quant à Chloé, elle avait posé sur le sexe de Marc un short totalement à plat, ouvert par les zips de côtés et faisait passer bite et couilles par l’orifice, on eut dit un short pourvu à l’intérieur des organes masculins, elle le masturba encore un peu puis en cavalière, s’empala sur le sexe, alors elle saisit les panneaux du short, l’un face à elle, l’autre à ses fesses, les ramena contre elle fit coulisser les zips, boucla les sangles du passage sexe, ce qui eut pour résultat que les organes de Marc se trouvaient dans le vagin et dans le short, totalement bloqués.
Elle ôta son chemisier et tout en baisant son gars, se caressait les seins, par instant elle cabrait en secousses rapides, tirant ainsi à elle, les organes de Marc prisonnier du vagin et du short, au paroxysme du plaisir vibrait dans les sacs.
Chloé défit les sangles d’orifice, dégrafa les zips, se dégagea laissant les organes bien apparents, elle tourna le short dans l’autre sens. Puis pris une petite poche de caoutchouc en forme de boule y força les couilles de Marc en faisant une boule qu’elle sangla. Cette fois, elle s’empala par l’anus, força la boule de couille dans son vagin et referma le short.
Cela la mis en transes, bite dans le cul et couilles dans le vagin. Elle vibrait hystérique, contractant pour faire bouger la boule, et d’autre part enserrer la verge la sensation de plaisir lui fit tout oublier. Elle se mit à jouir en folie. Marc ne pu résister longtemps et explosa en elle quant à Léonce, minou surexcité, elle éclata avec eux.
Chloé écroulée, avait du mal à se remettre. C’est Léonce qui, tout aussi épuisée, prit sur elle de lui faire signe. Elle se dégagea, puis se fut au tour de Léonce. Elles laissèrent Marc et partirent s’affaler dans le salon. Après un moment, elles reprirent leurs esprits.
- Toi, tu as abusé.
- Comprends les circonstances.
- Ce n’est pas ce qui était convenu.
- Dans ce cas là, on n’est plus maître de soi.
- Merci de me le dire, je l’ai bien vu.
- Tu es incorrigible.
- Faisons l’essai.
- Regarde l’écran on le voit, il est épuisé.
- Tu as vu le coup des gants tout à l’heure.
- Oui, ça m’a bien étonné.
- Il a suffit que je les enfile sous son nez.
- Que fais t’on ?
- Laisse le se remettre, j’irais lui mettre les capuches, comme si je terminais le ménage.
- Ho alors,
- Toi tu feras claquer la porte comme si tu revenais, je m’en irais, et tu joueras la surprise, style que fais tu comme ça, je vois, tu t’es amusé avec Léonce.
- Ca rime à quoi ?
- Tout simplement, tu lui dis punition par le plaisir, tu enfiles les gants sous son nez comme je l’ai fait.
- Tu es atroce, machiavélique
- Lui ne pourra rien dire.
- Allons-y.
Tout se passa comme prévu, Marc resta bouche bée quand Chloé lui ôta les capuches, il savait Léonce parti, l’angoisse l’envahit ça s’annonçait très mal.
- Tu dis que tu la hais et je te retrouve comme ça, mon bermuda sali, le short sali, du sperme sur les sacs, tu vas t’expliquer : ça durait depuis longtemps entre vous répond ?
Marc resta muet, glacé de stupeur et vexé de sa position.
- Je sais comment te faire parler aller tête dans les capuches et une bonne séance de masturbation.
Léonce avait vu juste, il banda mollement mais ça irait avec un peu d’huile de coude.
Moralité faite ou ne faite pas à autrui ce qu’il ou elle voudrait qu’on lui fasse ou ne lui fasse pas, car il ou elle pourrait y prendre goût.
- Les astuces...
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