L'anniversaire de Chloé (partie 1)

 

      Un matin gris de septembre, comme si le ciel avait décidé une fois de plus de mettre les humains au défit. Pour Marc, le défit fût vite relevé, il parcourait rapidement le boulevard de Clichy à la recherche d’un magasin, pas n’importe lequel, celui ou il savait trouver le cadeau, le vrai, pour l’anniversaire de Chloé.

      Parvenu devant la vitrine, il s’attarda quelque peu à la contempler, une véritable exposition de jouets pour adultes, rien à voir avec les trains électriques ou les peluches, non uniquement des vêtements et accessoires pour jeux sexuels.

      Il poussa la porte et malgré l’heure matinale, une vendeuse était déjà là.

- Bonjour monsieur,

- Bonjour, je cherche un cadeau, quelque chose en caoutchouc.

- Pour vous ?

- Non, quoique, c’est toujours aussi pour soi, pour ma femme.

- Une robe, une combinaison ?

- Non, un body.

- Par ici, voilà notre collection.

- C’est ce genre là, mais plus élaboré.

      Marc était un peu gêné, en entrant, il avait cru pouvoir s’expliquer sans problème, mais mis au pied du mur, la chose était plus difficile.

      La vendeuse habituée à ce genre de réaction, compris l’embarras du client et tenta de l’aider.

- Avec des accessoires, avec des sangles ?

- Oui, c’est ça.

      Elle dégagea alors un body camisole d’une coupe très gracieuse, pourvu d’une sangle d’entrejambe.

- C’est très bien.

- La sangle se fixe ici et là dessus, vous pouvez engager deux leurres comme ceux-ci, tenez, ce sont les tailles les plus appropriées.

- Celui-ci me paraît un peu gros.

- C’est pour le vagin.

- Tout de même.

- Il faut que la personne soit excitée, le vagin se dilate, tout comme le sphincter et ça pénètre tout seul.

- Vous avez l’air bien experte ?

- Je suis une femme donc je connais et de plus en tant que vendeuse, je connais aussi mon métier.

- Entendu, je vous fais confiance.

- Un paquet cadeau ?

- Oui, mais les leurres à part.

- C’est évident.

      Marc reparti, son paquet sous le bras. Quant à Chloé, elle s’affairait à préparer le déjeuner préoccupée de savoir si elle devait ou non sortir le champagne, aurait-il pensé à son anniversaire, sinon ce faisant elle le vexerait.

      Puis une décision soudaine la saisit, qu’il soit vexé après tout on n’oublie pas ces choses là. Au même instant, Marc entra. Elle resta interdite, revenant sur sa décision, puis apercevant le paquet sourit, posa la bouteille, et s’en fut l’embrasser.

- Qu’est-ce là monsieur ?

- Une surprise.

      Elle était aux anges, il n’avait pas oublié. Il l’a pris par la main, puis lentement lui ôta ses vêtements.

- Attend, après le déjeuner.

- Justement je vais t’habiller pour le déjeuner, allez ouvre ça.

      Elle défit le paquet, sorti la camisole et resta bouche bée de stupéfaction.

- Tu veux que je mette ça ?

- Oui

- Tu ne vas pas bien ?

- C’est un jeu.

- Un jeu d’être prisonnière comme les fous.

- Depuis le temps que l’on se connaît, tu devrais avoir confiance en moi.

- Bien sur que j’ai confiance, mais à quoi ça rime ce vêtement ?

- Ecoute, enfile le, laisse moi faire et si ça ne te plait pas, on abandonnera.

      Elle le savait doux et délicat. Pourquoi ne pas tenter l’expérience après tout que risquait-elle. Elle saisit le body et entama de l’enfiler, bien sûr, pour la fin elle dut le laisser faire, car passer les mains dans les moufles et fermer la glissière était impossible.

- Croise les bras dans le dos.

      Il attrapa les sangles, les rabattit au niveau de sa taille et les boucla en ceinture.

- Magnifique, vient te voir !

      Effectivement, elle présentait un spectacle gracieux et appétissant, les cuisses bien en valeur par la coupe échancrée, la taille saisit par les sangles, le buste bien moulé dans le body et ses seins en valeur dans leur bonnet à zip.

      Elle sourit et l’embrassa. Puis, son sourire disparut quant elle le vit enfiler des gants.

- Que vas-tu faire avec ?

- Ne t’inquiète pas, mais mes ongles sont durs, je ne veux pas te blesser. Viens là sur mes cuisses.

      Elle s’assit dos sur sa poitrine, d’une main il la maintenait plaquée à lui de l’autre il força ses jambes par dessus les siennes de sorte à ce que les genoux de Chloé soient à l’extérieur des siens s’il écartait les jambes, elle était obligée de suivre le mouvement et il le fit.

      Chloé se trouva donc fesses contre le sexe de Marc, jambes sur les siennes mais comme à cheval. De ce fait, le sexe de Chloé était bien offert par la fente sexe du body.

      Marc n’eut qu’à avancer sa main gantée pour la caresser, elle se mit à ronronner tête dans le cou de Marc, lequel s’activait de plus en plus. Doigts engagés dans le vagin, fouillant, glissant, masturbant.

      Lorsqu’il la sentit prête, il saisit prestement la sangle aux leurres, l’obligea à avancer sur ses jambes, dégageant ainsi le vagin et l’anus. Chloé ne s’aperçu de rien jusqu’au moment où les godes entrèrent en contact avec elle, elle tenta de se débattre mais étant donné sa position, rien ni fût, il lui engagea les deux godes et acheva de les forcer en elle en bouchant la sangle.

- Non enlève moi ça, je n’aime pas ces trucs.

- Trop tard ma jolie.

- C’est stupide, tu m’avais promis que si ça ne me plaisait pas on arrêterait, alors ?

- Tu ne peux pas savoir si ça te plait, on commence à peine.

- Je ne te croirais plus jamais.

- Allons, viens ici.

      Il l’obligea à avancer la tenant par la taille.

- Je ne peux pas marcher avec ces trucs la dans le ventre.

- Mais si, allez un effort.

      En la voyant ainsi avancer, on eut pu croire qu’elle avait un coussin invisible entre les jambes.

- Force-toi à marcher normalement, resserre les cuisses.

- Arrête, c’est idiot.

- Non, continue, on va faire le tour de la maison.

      Comme il la tenait fermement, elle fut obligée de céder, et peu à peu, une étrange et inconnue sensation l’envahit, un plaisir insoupçonné naissait en elle, celui d’être totalement dominé par son mec, et surtout le mouvement des godes dans son ventre à chaque pas. Ils parvinrent à table.

- Et je mange comment ?

- Ici.

      Il lui indiquait ses cuisses.

- J’ai dit pour manger.

- C’est exactement cela, ici.

      Elle s’assit de nouveau sur ses cuisses mais cette en fois en travers.

      Et Marc l’a fit manger, au début cela lui parut stupide, puis au fur et à mesure, elle se prit au jeu, l’ambiance incitait à la joie et au jeu. Les bougies éclairaient la table, juste ce qu’il faut, reflétant leur lumière sur les verres et les coupes, tranchant ainsi sur le blanc de la nappe brodée.

      Elle se fit de plus en plus chatte, le ventre toujours envahi, l’estomac rempli et ce câlin incessant de Marc qui la tenait et la nourrissait.

      La dépendance totale comme jamais, elle ne l’avait imaginé ou rêvé. Le repas achevé, il saisit les mini connecteurs, qu’il relia aux godes, mis en route, et le ventre de Chloé fut parcouru d’une large vibration interne.

      La surprise lui fit écarquiller les yeux, mais comme c’était agréable, ni trop fort, ni trop lent.

      Ils se regardèrent, un instant, les yeux dans les yeux, le sourire complice qu’ils s’échangèrent en dit long sur leur connivence. Il s’écarta de la table, la fit glisser au sol, entre ses jambes.

      Elle se retrouva à genoux, tête face à son entrecuisse, Marc remit ses gants.

      Qu’allait-il faire ?

      Il ouvrit sa braguette, sa verge tendait le tissu du slip, ses mains gantées passèrent dans son slip, Chloé se sentait frustrée, il dégagea alors bite et couilles, qu’il tint face au visage de Chloé. Le caoutchouc noir tranchait avec la blancheur des organes, il fit glisser sa main sur sa verge, comme sur un manche, l’autre tenait fermement les testicules en bourse, dégageant ainsi la peau du gland et le faisant gonfler.

      Puis d’une main, il força fermement la tête de Chloé vers son sexe, elle ne se fit pas prier, et l’engouffra. Elle suçait, aspirait, titillait en allant et venant, le plaisir intense enivrait tout son corps.

      Après un moment, Marc, qui lui non plus n’y tenait plus, la fit se relever, il dégagea la table, pris soin de lui laisser le gode anal, lui ôta celui du vagin, pour prendre sa place, sous l’assaut tant attendu, elle gémit, il la fourragea à, qui mieux mieux.

      Chloé, au paroxysme de son plaisir, explosa à plusieurs reprises. Exténués, ils se laissèrent aller.

      Marc repris ses sens, puis se fut au tour de Chloé.

- Tu me détaches ?

- Non !

- Comment, non ?

- Ce n’est pas terminé !

      Chloé, à proprement parlé, n’était pas contre. Marc s’en fut, et revint avec le gode vagin lavé propre, qu’il remit en place.

      Très perplexe, elle se laissa faire, qu’elle idée avait-t-il ?

      Il partit vers la penderie, en revint avec chaussures, jupe et sa grosse cape de fourrure.

- Allez, on met sa jupe !

- Tu as de ces idées

      Elle se laissa habiller, sans comprendre et ce fut que lorsqu’il se vêtit à son tour, qu’elle eut un doute.

- On ne va pas sortir ?

- Que crois-tu, que nous sommes habillés pour rester à la maison ?

- Non pas çà ! Pas comme çà.

- Ta cape dissimule parfaitement la camisole qui t’enferme.

- Tu es malade, si on me voit comme çà, on va me prendre pour une folle, détache-moi !

- Tu es mal placée pour donner des ordres, et c’est ton angoisse qui te donnera du plaisir.

- Non, hors de question, je ne bouge pas

      Il la saisit rudement par la taille et l’entraîna ainsi, jusqu’à la porte.

- Allez, dehors !

      Chloé se débattait du peu qu’elle pouvait, bras entravés dans la camisole, rien n’y fit, elle n’était pas de taille à résister, et dû une fois de plus, céder.

      Rouge de honte, elle se laissa conduire jusqu’à la voiture, les lèvres serrées, blanchies par la haine.

- Où vas-t-on ?

- Faire le tour de la place Pigalle.

      Son angoisse baissa un peu, après tout, en voiture, ce n’était pas si grave. Mais lorsqu’il stoppa aux abords de la place, et lui ouvrit la portière, elle crut défaillir.

- Non, je ne sors pas !

      Il l’attrapa par les épaules, et l’aida à se mettre debout sur le trottoir. Elle vacillait, son sang tapait, cognait dans ses veines.

      Un tremblement, pareil à celui qu’occasionne le froid, la parcourrait.

      Elle avait le sentiment d’être exposée nue, jambes écartées, devant tout le monde.

      Marc la prit par la taille et la força à marcher. En sentant de nouveau les godes bouger dans son ventre, elle rougit de honte. Terrorisée, elle se laissa guider, incapable de rien dire, ni de résister, résignée comme le condamné montant à l’échafaud.

      Lorsqu’ils croisaient des gens, elle avait l’impression que leurs regards la perçait à jour, et qu’ils se détournaient, dégoûtés par cette femme, obscène et malade à la folie.

      Ils firent le tour de la place, elle comprit alors ce que signifiait chemin de croix. De retour à la voiture, crispée, elle ne dit mot, ce ne fut que de retour à la maison qu’elle se laissa aller à l’injurier.

      Marc fit celui qui n’entendait pas, il lui ôta sa cape et sa jupe, baissa son pantalon, lui ôta le gode pour se caler bien en elle. Chloé dut alors reconnaître qu’elle eut alors des orgasmes d’une intensité jamais connue, elle hurlait de jouissance.

      Quand le calme revint, il la libéra.

- J’ai les bras engourdis.

- Fais quelques mouvements.

- M’avoir fait sortir comme cela, relève de la psychiatrie, mon garçon, tu n’es vraiment pas normal !

- Ne nie pas, tu as superbement joui !

- Cà, c’est une autre affaire, sache bien, que je ne te le pardonnerais pas !

- Allons, tu t’en remettras.

- Et, si je t’en faisais autant ?

- La différence de poids joue en ma faveur, et les femmes aiment être dominées.

- Pas les hommes, peut-être ?

      La soirée fut calme, mais le lendemain, la haine de Chloé revint au galop, quel salaud pensait-elle, l’avoir exhibé ainsi, il le lui paierait, on ne domine pas les hommes de la même manière, il allait voir.

      Elle passait la journée à réfléchir au problème, quand sa grande copine, Léonce, l’appela au téléphone.

- Bonjour, çà faisait longtemps sans nouvelle, alors ?

      Et Léonce, lui compta tous ses avatars avec les hommes. Depuis qu’elles se connaissaient, elles se racontaient tout.

      Et l’affreuse expérience de Chloé n’y coupa pas, elle lui narra les faits en détails, n’omettant certains passages, pas ceux que l’on croit, non, ceux où elle avait eut énormément de plaisir, ne résumant en fait que les mauvais cotés.

- Qu’en pense-tu ?

- C’est un salaud !

- C’est exactement ce que j’ai dit.

- Il faut lui faire payer !

- Et au centuple !

- Il faudrait que tu viennes.

- Tu sais que Marc me déteste.

- Justement !

      Et Chloé lui exposa en détail son plan de vengeance.

      Léonce l’approuva, d’autant plus que Marc lui plaisait.

      Le lendemain matin, alors que Marc était parti travailler, elle sortit et trouva sans peine le magasin où il avait acheté sa camisole, elle entra, discuta quelque peu avec la vendeuse, laquelle eut beaucoup de peine à retenir son rire au récit de Chloé, elle se montra compatissante, mais envieuse au fond d’elle-même.

- Tenez, voilà l’article qu’il vous faut.

- Rouge corail, vous croyez ?

- Bien sûr, le noir est la couleur masculine.

- Mais, il m’a habillé en noir.

- Oui, car il projette sur vous sa domination.

- Je comprends, en rouge, c’est moi qui l’emprisonne de ma domination.

- Voilà une fine psychologue.

- Ce leurre me paraît convenable.

- Prenez celui-ci aussi !

- C’est juste pour lui faire peur, je ne vais pas lui mettre.

- Pour quelle raison, l’anus de l’homme est le même que celui de la femme.

- Il n’est pas homosexuel !

- Cà n’a rien à voir, c’est une affaire de sensation, le sphincter légèrement dilaté, empêche une éjaculation trop rapide.

- Je l’ignorais, c’est bon à savoir.

- C’est pourquoi, il faut commencer par celui-ci, et ensuite, le plus gros.

- Jamais, çà n’entrera !

- Le vibromasseur va détendre le sphincter, et çà glissera tout seul.

      Chloé s’en fut avec ses emplettes, un large sourire éclairait son visage, dans son paquet elle tenait sa vengeance.

      De retour à la maison, elle le cacha soigneusement, patiente, elle choisirait le bon moment. Il se présenta le surlendemain, Marc se montrait chahuteur.

- Viens par ici, toi, le gros minet.

- Qu’y a-t-il ?

- Viens, tu verras.

      Il entra dans la pièce, qui, depuis leur emménagement, était restée identique, avec ses deux grosses pièces d’acier fichées en haut des murs, et qui dans une époque lointaine devait soutenir un ballon d’eau chaude posé horizontalement.

      Chloé était au centre de la pièce et tenait une camisole de caoutchouc rouge.

- Allez, à poil et on enfile !

- Tu as le don de surprendre.

      Voyant qu’il ne savait que faire, elle entreprit de le déshabiller. Il la laissa faire, puis l’aida, et entièrement nu enfila la camisole. Le contact du caoutchouc lui irradia la peau.

- Tu as pris rouge pour quelle raison ?

- J’aime bien le rouge, çà fait jouet.

      Marc souriait, tout en se laissant enfermer. Les mains dans les moufles, au bout desquelles pendaient les sangles. Il se tenait face à elle,

- Croise les bras sur le ventre.

      Puis elle lui boucla les sangles dans le dos.

- Appuis toi sur la table, pas comme çà, en te couchant sur le ventre, écarte les cuisses !

- Que veux-tu faire ?

- Laisse toi faire, tu verras.

      Elle passa une longue sangle de déménageur sous la lourde table et revint la boucler sur le dos de Marc, le collant à la table, fesses bien à l’équerre.

- Que fais-tu ?

- Cà y est !

      Puis tenant le gode d’une main, et le vibromasseur de l’autre, elle le colla contre son anus.

      Au contact, il tenta de cabrer, mais la large sangle le bloquait, et lorsque la vibration le sensibilisa, il tenta de resserrer les jambes, impossible !

      Chloé se trouvait entre elle, collée à lui, et lentement le gode s’enfonça, elle maintint le vibromasseur un bon moment, puis dégagea le gode, pris le plus gros, et renouvela l’opération.

      La forte vibration de l’appareil eut raison des réticences de Marc et il fut pénétré de nouveau, mais par quelque chose de plus gros, la vision de ce leurre de caoutchouc entrant dans le cul de ce gars excitait Chloé, elle avait le sentiment de violer son mec.

      Marc, vexé de sa position, soupirait.

- Tu me l’as bien fait, et çà t’amusait.

- Ce n’est pas pareil !

- Mais si mon garçon, aucune différence entre nos trous de balle.

- Arrête Chloé, ce n’est pas drôle !

- Attend encore un peu, il y est presque, et voilà, totalement engouffré, tu as bon appétit de ce coté là, dis donc.

      Puis elle saisit là pièce d’entrejambe de la camisole qui, jusque là, pendait comme un étroit tablier entre les jambes de Marc. Elle passa les organes génitaux dans l’orifice prévu à cet effet et acheva de ramener le morceau sur les fesses, le bouclant à la taille de part et d’autre pour former la partie slip de la camisole.

      Elle le libéra de la table, se gardant bien de le déboucler de sa camisole.

- Tu es contente, c’est malin !

- Allons, ce n’est qu’un jeu, avance par-là.

- Elle le fit mettre sous les grandes équerres d’acier fixées au mur.

- Monte sur les annuaires.

- Pourquoi faire ?

- Monte, tu verras.

      Marc s’exécuta, et se jucha sur les annuaires, Chloé grimpa sur l’échelle restée appuyée au mur et raccorda les chaînes qui pendaient à l’extrémité des équerres aux gros anneaux fixés aux épaules de la camisole de Marc.

- Qu’es ce que tu fabriques ?

- Je te fixe, comme çà tu ne risques pas de tomber.

- Mais pourquoi faire ?

      Patiente un peu, tu verras.

      Elle redescendit, se mit face à lui, semblant admirer son œuvre.

- Je dois ressembler à un jambon suspendu dans la vitrine du charcutier.

- Cà ressemble un peu à çà ! Maintenant baisse toi et plie les genoux.

- Me baisser, mais comment ?

- En te laissant aller au bout des chaînes.

      Marc ne comprenait rien à rien, mais fit ce qu’elle lui demandait, alors d’un coup de pied, elle écarta les annuaires, cette fois, il était vraiment suspendu, pas très haut, à quinze centimètres du sol, mais la sensation était angoissante, il se sentait totalement sa merci.

      Chloé, alors approcha deux petites tables, une de chaque coté de son prisonnier, et entama de ranger dessus ses accessoires, sur l’une, deux capuches, une cagoule et quatre paires de gants, toutes différentes, sur l’autre, deux grands sacs de taille à enfermer un être humain avec à la base la forme grossière de deux pieds accolés.

      Puis elle sortit, un slip ample, avec des élastiques à la taille et aux cuisses…

                                                      Suite : partie 2