Black Latex partie 3 : taches et récompenses

 

      Après m’avoir libéré de mes contraintes, Maîtresse me donne une heure de libre. Elle me conduit dans le donjon que nous avions découvert la veille. Affaiblit par ma nuit, les membres engourdis et raides, je me contente de la suivre docilement sans rien dire. Je me retrouve dans la petite pièce où je peux utiliser les toilettes et la douche. Pendant mes ablutions, j’entends la porte du donjon s’ouvrir.

      Alice entre alors. Elle est nue et porte un plateau avec ce qui ressemble à un appétissant petit déjeuner...

      « Pour toi » me dit-elle en souriant légèrement.
« J’ai déjà pris le mien. Maîtresse m’a demandé de t’apporter cela. Profites–en, je crois que nous allons avoir une journée difficile. Quand tu auras fini, il faut que tu m’attaches à la croix. Ce sont ses ordres. Sinon nous allons nous faire punir ! »
« HA ! » fut ma seule réponse
«  Bon nous avons un peu de temps quand même ? 
- Déjeunes d’abord mais je préfère ne pas me faire surprendre.
- Tu es sure ? 
- Oui, oui, je n’ai pas envie d’être punie bêtement.   »

      Une fois mon déjeuner avalé, j’accompagne Alice dans le donjon et lui menotte les mains et les pieds à la croix de Saint André à l’aide d’attaches de cuir qui y étaient accrochées. Les attaches sont assez lâches et la position d’Alice n’est pas vraiment contraignante, je n’ose pas tirer trop fort et Alice ne m’y encourage pas.

      Nous passons alors le reste du temps à échanger nos impressions. En résumé, nous sommes captivés, inquiets mais terriblement excités par ce qui nous arrive. Aucune idée de rébellion ne nous effleure.
Nous en étions à attendre avec impatience la suite ; Maîtresse se faisait attendre. Plus d’une heure avait passée quand nous entendîmes la porte s’ouvrir.
Black latex est en tenue de ville, un fouet était accroché à sa ceinture. 

      « Bien ! » dit-elle simplement, nous regardant sans aucune émotion particulière. Elle s’attendait à ce que nous obéissions et de voir sa soumise sur la croix n’est donc pas une surprise. Elle continue :
« J’ai du travail à vous confier. La maison est grande et il faut l’entretenir. Alice tu vas t’occuper de l’intérieur et toi Michel du jardin. Pour cela j’ai une tenue à te faire passer, suis moi. »

      Nous sortons du donjon. Maîtresse m’amène alors dehors et nous traversons le jardin vers une cabane. Il fait frais, gris et il tombe une pluie fine. Comme je grelotte, Maîtresse me dit :
« Ne t’inquiète pas j’ai ce qu’il faut pour te couvrir ! ».
L’intérieur de la cabane est étrange. D’un coté, il y a tout un attirail d’outils de jardinage mais de l’autre une grande armoire contient des vêtements de latex noir. Maîtresse s’en approche et me tend une paire de gant.
« Enfile les ! ».
Ce sont des gants longs fait de latex épais. Le gant lui-même est une sorte de moufle ou seuls le pouce et l’index sont détachés. Le latex colle un peu mais maîtresse me donne du talc ce qui me permet de les enfiler.  Ils remontent presque jusqu’aux épaules. Maîtresse me passe alors des sangles autour des bras pour fixer les gants. Une qu’elle boucle autour du poignet et une deuxième au dessus du coude. Je perds ainsi toute possibilité d’ôter les gants. Le latex épais des doigts ne me permettra certainement pas de manipuler les petites boucles qui bloquent ces sangles. Elle prend ensuite ce qui ressemble à un pantalon pour la pêche. En latex épais et noir encore, c’est une salopette qui  se termine par des bottes moulées aux jambes. Je l’enfile, le latex froid se colle à ma peau  mais le vêtement étant ample, j’y arrive sans trop de soucis. Elle me présente alors une autre pièce de latex. Une camisole ! Je dois passer d’abord les manches qui heureusement sont ouvertes et maîtresse tire la tunique dans mon dos pour l’y agrafer. La camisole se fixe par une fermeture éclair allant de la nuque aux reins. Une bavette me passe entre les jambes qu’elle tire fortement pour l’accrocher dans le dos au bas de la fermeture. Elle y fixe un cadenas, ce qui empêche toute tentative d’ôter le vêtement. Enfin elle prend une cagoule qu’elle me passe sur la tête. La cagoule se serre sur le crâne par un laçage. De nombreux trous sont percés au niveau des yeux et la bouche est ouverte. Maîtresse serre fortement et me passe enfin un collier qui bloque totalement la cagoule autour de mon cou.
« Voila, ainsi équipé tu ne crains plus la pluie ! » dit-elle. « Je ne pense pas non plus que tu puisse t’échapper ainsi ; mais pour être certaine que tu ne tenteras pas de crier à d’éventuels promeneurs… ouvre la bouche ».

      Maîtresse me glisse alors une épaisse lame de latex dans la bouche. C’est comme une langue attachée à une courroie qu’elle étire autour de mes mâchoires et qu’elle referme sur ma nuque. 
« Avec cela tu peux grommeler, respire et même boire mais je te défis de dire quoi que ce soit d’intelligible ! Essais un peu ? ».
«  Mmmngi ii maamigltlesse » proférais-je stupidement obligé de sucer cette épaisse langue de latex qui m’encombre la bouche.
« Bien tu es dans une tenue spéciale de jardinier. Voila la liste des choses que tu as à faire, aujourd’hui. Les outils sont là. Tu as une heure de pose à midi, j’enverrai Alice t’apporter à déjeuner. Pour le reste tu te débouilles, j’inspecterai le travail à 17h. Enfin pour être sur que tu ne tenteras pas de te sauver… ».

      Maîtresse saisit alors des chaînes et comme un prisonnier me menotte les jambes et les mains, chaque menotte étant reliée entre elle. Mes mouvements deviennent ainsi très restreints. Maîtresse m’abandonne.

      Je n’ai plus vraiment froid, je commence même à transpirer. Je me demande comment j’allais pouvoir travailler ainsi emmitouflé de latex et entravé. Je m’approche de la liste et suis horrifié du travail demandé. Ce n’est pas du simple jardinage, mais des vrais travaux d’hercules qui me sont demandés !
Il faut ramasser les feuilles mortes, balayer l’allée, cela allait encore ; mais retourner à la pelle tout un quartier de terrain, nettoyer le bassin, et surtout tailler une haie et des arbustes qui bordaient tout le tour de terrain. Je compris vite que la mission est vouée à l’échec. Ne reste plus qu’à en faire le maximum pour m’apporter peut-être une quelconque clémence.

      Je me rends compte que le temps passe vite et que mon travail n’avance pas vraiment quand Alice arrive pour m’apporter le déjeuner. Elle réussit au moins à m’enlever le baîllon. Alice est simplement habillée en tenue de soubrette, tout en latex, des simples chaînettes lui sont passées aux chevilles. J’envie sa condition. Elle me dit qu’elle a passée la matinée à faire de simples tâches ménagères.
«  Elle m’a surveillée toute la matinée, je la voyais qui écrivait sur un carnet. Mais cet après midi, je vais être plus tranquille, elle m’a dit qu’elle partirait faire des courses et que je n’aurais qu’à te surveiller et d’appeler si il y avait un problème ! »
- Humm… Me surveiller comment cela ? Elle te fait confiance alors ? Tu pourrais t’échapper ? Et même m’aider à m’échapper aussi...
- Oui, je n’y songeais pas en fait... Tu voudrais partir ?
- J’en ai eu l’idée ce matin. Ce qu’elle me demande est impossible et j’ai peur de ce qu’elle me réserve.
- Moi j’aimerais bien rester… Mais si tu veux je t’aiderais à partir.
- Bon on y réfléchira quand elle sera partie.
Je vois Maîtresse partir en début d’après midi. Elle me dit :
«  Je reviens à 17h pour l’inspection, Alice n’a qu’une touche à appuyer pour m’appeler si il y a un problème, ce que je n’aimerais pas. » Elle grimpe dans la voiture et part.

      J’attends Alice mais rien ne se passe, je me rapproche de la maison pour comprendre, la porte est fermée mais je la vois à travers une fenêtre. Elle est totalement attachée sur une chaise, face au jardin. Dans sa main, elle tient un téléphone portable, elle porte un bâillon qui lui déforme la bouche. – Une seule touche à appuyer – avait-elle dit, j’en comprends le sens maintenant. Alice ne peut pas faire grand-chose d’autre. Elle n’avait pas toute la confiance visiblement. 
J’ai bientôt une envie de plus en plus pressante. Depuis le matin, je n’avais pu me soulager, et je m’y résous en urinant dans mon pantalon. Le liquide chaud s’écoule sur mes jambes jusque dans mes bottes.

      En désespoir de cause, je reprends mes tâches. Le soleil perce à présent et le nettoyage du bassin est presque une distraction. J’entre dans l’eau froide et cela me rafraîchit .

      L’après midi est longue. La transpiration, mon urine m’imprègne, mais comme dans un état second, je m’acharne à mon travail. J’entends la voiture revenir au moment où je sors le sécateur pour tailler les arbustes ! Déjà et il reste encore toute la haie à faire ! Je panique !

      Maîtresse me laisse encore un bon moment au jardin. Je m’escrime à compléter autant que possible le travail.

      La clarté tombe quand enfin elle vient me chercher. Elle me fixe aussitôt une laisse au cou et me tire pour inspecter le travail réalisé. Je suis épuisé et empêtré dans mes chaînes, j’ai du mal à la suivre.
Elle m’amène près du bassin et prenant un jet d’eau m’arrose copieusement pour me débarrasser de la terre et la poussière qui me recouvre en partie. Puis, je suis conduit dans le cabanon où elle me délivre de tout mon équipement.

      J’en ressors en nage et dans une odeur acre.

      Une fois nu, je me mets en prosternation attendant et redoutant ce qui allait suivre.
« Bravo ! Très très bien Michel. Tu as très bien travaillé aujourd’hui »
Mon cœur s’emballe.
« Tu n’as pas tout fait mais tu t’es bien investi et tu te conduis très bien avec ta Maîtresse ! Comme je l’avais dit, un mauvais travail mérite punition, comme un bon travail mérite récompense! Tu vas aller te doucher et tu auras une récompense ! »
N’en revenant pas, je crie presque. « Merci Maîtresse ! Merci ».
- Attention de bien rester à ta place, cependant, ne fait pas comme ta consoeur ! 
La récompense d’un travail.

      Sur ces mots ambigus, je prends sur moi de ne rien dire et la suis docilement jusqu’à la maison. Elle m’ouvre le donjon, et je me dirige vers la douche. J’aperçois Alice de nouveau sur la croix mais dans une position bien plus contraignante et écartelée. Sa tête est penchée en avant entièrement cagoulée. Son corps nu est strié de marques rouges. Sans rien dire, je file jusqu’à la douche en ruminant les dernières paroles de Maîtresse.

      Que s’était-il passé ?

      Sous la douche, je me remets un peu de ma fatigue et rêvasse à la récompense promise.
Un large collier est posé sur la serviette et je comprends qu’il me faut le passer en attendant Maîtresse.

      Elle vient me chercher un peu plus tard et m’amène dans le donjon. Alice est toujours en croix. Elle répète devant nous.

      « Michel a très bien travaillé lui… et je lui réserve une belle surprise. Sache Michel qu’Alice n’a quant à elle mérité qu’un sévère châtiment pour son travail bâclé et son attitude arrogante. Je vais lui faire comprendre sa place pendant que toi tu jouiras de moments de plaisirs jusqu'à l’heure du dîner ! ».
A ces mots, Maîtresse, me fixe une laisse à mon collier et m’invite à la suivre, abandonnant Alice au donjon.

      Elle me conduit à une chambre où trône un large lit à colonne. Un drap de latex était tiré dessus
« Tu es bien fatigué je penses et tu mérites donc le repos du guerrier en latex ! Allonge toi ! »
J’obéis une peu incertain du sort qu’elle me réserve. Récompense ? 
Perdu dans mes pensées, je me laisse faire et me retrouve bientôt des bracelets aux chevilles et aux poignets. Les bracelets sont fixés à des cordes et Maîtresse les passe dans des poulies fixées aux colonnes du lit. C’est un jeu d’enfant pour elle que de m’écarteler ainsi sur le lit. La largeur du lit est suffisante pour que je me retrouve rapidement étiré en X et impuissant à bouger dans une direction quelconque.

      Elle se recule.

      « Hum, c’est une jolie position à voir ainsi un bel esclave abandonné, attaché sur un lit en latex. Cela donne des idées n’est ce pas ? Ne dit rien ton corps parle pour toi » dit-elle en me tapotant mon sexe totalement érigé.

      « Je considère cela comme un hommage. Idéal pour ce que tu as sans doute en tête n’est ce pas ? Mais ne dis rien je serais peut-être tentée de le faire… » 
« Bien la première chose à faire c’est d’emballer cette chose dans un bel étui de latex, n’est ce pas ? » Je n’ose rien dire. Imaginant la suite possible, je bande encore plus fort.
Mais un étui de latex pour Black latex, ce n’est pas quelque chose d’ordinaire…

      Elle s’empare alors d’une sorte de bande en latex et commence alors à m’en entourer le sexe dedans puis mes testicules dans un bondage assez serré. Je gémis à la fois de plaisir et aussi de peine. Plusieurs couches vinrent s’enrouler. Elle termine en enroulant fermement la bande autour de la racine de mon sexe et de mes testicules. Mon érection est maintenue dans cette gangue de latex.
Maîtresse monte sur le lit et remonte sa jupe devant mes yeux. Elle porte une mince culotte de latex. Son pubis est moulé de cette matière noire et satinée, luisante. Elle s’approche de mon visage et me fait humer l’odeur de ce délicieux triangle. Je sens le satin de la peau de ses cuisses autour de mes joues. Je délire de bonheur. Elle s’assoit doucement sur mon ventre. Elle recule et plaque ses fesses sur mon sexe gainé. Sa main gainée, elle aussi de latex, vient se plaquer sur ma queue pour la faire frotter entre ses fesses merveilleuses.

      « Belle récompense n’est ce pas ? Tu aimerais te laisser aller. Mais tu n’as pas le droit. Un esclave ne jouis pas dans sa maîtresse. Alors attention. Tu vois que devenir mon esclave de latex, c’est très agréable, et ce soir ce n’est qu’un tout petit plaisir que je t’offre. Mais pour le moment tu n’es pas encore prêt. N’est-ce pas ? » 
« Oui Maîtresse » répondais-je en gémissant.
- Tu veux aller plus loin ? 
- Oui Maîtresse.
- Bien. Mais pour le moment je vais te garder encore en esclave prisonnier. Tu vas porter des contraintes et des tenues de latex dont tu ne pourras t’échapper. Tu devras subir d’autres contraintes et si tu supportes tout cela tu pourras devenir mon esclave personnel. Le veux-tu ?
- Ho oui Maîtresse, je le veux Maîtresse.
- Fait attention, car je sais très facilement transformer fantasmes en réalités comme tu as pu le voir déjà… n’est ce pas ?
- Oui Maîtresse .
- Je suis sur que tu aimerais glisser ton sexe de latex dans ma chatte. Je peux sentir la chaleur de ta queue sur moi, à travers le latex, et j’aime cela, mais il te faudra mériter bien plus pour obtenir ce droit. 
- Oui, oui Maîtresse, oh oui…

      Elle se retire alors subitement, cette manipulation et ces paroles  me laissent  dans un état de docilité totale, incapable de rien si ce n’est que d’être aliéné à ce plaisir promis.

      D’en dessous du lit, elle tire alors un tuyau de caoutchouc qui se termine par une sorte de poche souple.  Retirant les bandes de latex, elle m'asperge copieusement de vaseline et place la poche autour de mes testicules et insère mon sexe dans le tube. Des lanières lui permettent de fixer l’attirail autour de mes hanches. Reprenant un peu mes esprits, je redresse la tête et fixe avec inquiétude ces manipulations. Elle me pose alors une boite sur le ventre et y connecte le tube et des fils qui sortait de la poche.

      « Maintenant ta surprise… C’est ma machine à traire. Il y a une petite pompe qui te sucera le sexe et en même temps des anneaux vibrants autour de tes couilles. J’imagine que tu comprends ? »
Je la regarde avec un léger effroi et grimace un « Oui Maîtresse ».
Elle appuie sur le contact et aussitôt je ressens la succion et les vibrations commencer.
Ensuite elle tire une deuxième boite et me montre une tige terminée par un gode.
« Cela dans ton petit cul te permettra de garde ton sexe bien rigide aussi ? » 
Apres m’avoir encore copieusement enduit, elle me force le gode entre les jambes. La pénétration me fait bander encore plus fort et l’effet de succion décuple. Elle visse alors la tige à un boîtier qu’elle pose et bloque au pied du lit. Là encore, elle presse un contact et la tige commence des vas et viens. 
« Le fonctionnement est temporisé. Mais je l’ai réglé sur aléatoire, cela s’arrête et reprend au hasard. Je suis sure que tu vas jouir assez vite, mais la machine continuera…je pense que les batteries sont pleines charges. »
« Mais... Maîtresse ». Je m’interromps aussitôt, des légères décharges électriques me frappent le scrotum. 
« Hooch … » criais-je de surprise.
- Ha oui, il y a aussi des électrodes. Mais c’est réglé sur faible, juste pour ton plaisir.

      Elle me toise en souriant. Enfin elle glisse ses mains sous elle et retire sa culotte de latex, et me la place sur le visage en cagoule, le gousset humide et odorant sur la bouche et le nez. Enfin elle étend un drap en latex par-dessus le lit, me recouvrant entièrement. 
« A plus tard »  déclare-t-elle en m’abandonnant à ce délicieux supplice.

      Je suis dans un tel état que je jouis très rapidement dans le tube. Mon sexe se dégonfle légèrement dans le tube et la pression se relâche un peu. Mais bientôt les vibrations, et le gode qui me violent irrésistiblement me refont prendre vigueur. Cette fois, la montée du plaisir fut plus longue, interrompue par le fonctionnement aléatoire des machines, mon sexe, mon ventre, mon cul tout me chauffe. Malgré cela, je connais une deuxième jouissance que j’expulse à nouveau dans le tuyau. Mais le fonctionnement continue, je transpire, mon souffle se colle à la culotte et me renvoie le goût acre du latex mélangé à la saveur odorante qu’a laissé Black latex. Excitation et douleurs se mélange, je bande de nouveau. Les vibrations m’harcèlent et la succion produit son effet irrémédiable. Je jouis encore, cela devient supplice, ma jouissance se tarissant.

      Je perds le fils du temps. Ma perception du monde se résume au ronronnement des machines qui accompagne vibration, succions, chocs électriques et le viol imperturbable du gode. Tout ce que je veux maintenant est que ma cruelle maîtresse interrompe sa récompense !

                  (A suivre)